Tous les petits gars qui sont présentés ici, font ou ont fait partie de Surdo'Rei.
Chacun a apporté à sa manière, sa petite pierre à notre édifice.
On peut compter sur eux pour encadrer les nouveaux musiciens, participer aux prestations les plus improbables, boire des coups ...

Bonnet, casquette, chapeau rigolo ou crane rasé, tout est bon pour cacher la misère. Cherche à se faire remarquer en organisant des réunions bizarres, où l'usage est de martyriser des morceaux de bois avec d'autres morceaux de bois, un peu comme dans la chanson de Cabrel, mais en BEAUCOUP PLUS FORT.

Un des fondateurs du groupe. Jamais vu un surdo 3 qui faisait aussi bien la cuisine. Prix spécial du jury aux "Maïté d'Or 1998", pour ses recettes, mais aussi pour son formidable coup de fourchette. Il paraitrait que les filles préfèrent l'avoir en photo plutôt que de l'inviter à diner.

Qui aurait pu prévoir qu'un normand se jette à ce point dans la batuc ? Homme de tous les apéros, Lolo c'est THE organisateur of the groupe (dont il fut le premier présidentch). Outre le repinique, la cuica, le surdo et le tamborim, il joue de différents outils qui lui permettent de fabriquer et de réparer les surdos, caixas, repiques ... on m'a dit qu'il jouait aussi de la Guinness mais ça, j'ai plus de mal à le croire. Et un gars de plus capable de diriger la bateria !

On pourrait l'appeller " BADABOUM" ... Faire du bruit est pour lui comme un hobby ... même pendant la pause d'une repet ! Mais au moins en extérieur, il n'a pas besoin de sono ! En plus il adore capoeirater de temps et temps et LA ... silence, on admire.

Bon c'est bien simple, il est pas là pour RIGOLER, il est pas là pour LEVER DES MEUFS, il est pas là POUR SE PRENDRE DES MURGES, il est là pour FRAPPER SUR LA GUEULE DE SON PUTAIN DE REPIQUE BORDEEEEELLLL DE FUCK !!! C'est bien simple, lorsqu'il lance la Batuc, on pleure notre mère....

On lui avait dit que les brésiliennes portaient des strings ... ouai, d'accord, mais pas sur la tête Cocotte !

Devant la surabondance de Philippes au sein du groupe, il a su choisir et imposer son surnom : Philippe Pitt. Rien que ça, ça mérite le respect non ? Nommé depuis quelques années grand argentier de l'asso, malgré tous les travaux qu'il a pu faire chez lui, il a réussi l'exploit de garder nos comptes dans le vert ! Cependant, méfiez-vous : sous sa gentillesse infinie se cache sa vraie personnalité ; évitez par exemple de lui confier que votre femme est enceinte si cela doit rester secret ...

Quand on a une super technique de caisse comme Philippe, c'est pas facile de jouer crado en écrasant les baguettes comme un vrai brésilien. Peut-être qu'en picolant un peu ça peut aider ... En tous cas, depuis son entrée dans le groupe, qu'il pleuvent ou qu'il gèle, rien ne l'empèchera de traverser La Rochelle sur son fidèle destrier pour jouer avec nous.

La relou 2. Et oui, y'en a plusieurs, il paraît même qu'il en existe une troisième, mais ça, on préfère ne pas y penser. Lorsqu'elle n'a pas la Cron Attitude (vous lui demanderez), elle est là, à sauter partout avec son chocalho ses petits bras musclés et son mètre vingt-deux. Et quand on est sage, elle amène son Fanfan, avec son accent du sud, ses sacs de maïs et ses cannelés.

La relou 1 (parfois, c'est mieux de ne pas être number ouane). C'est la journaliste du groupe. Elle adore créer des romans photos ; personne n'oubliera l'épisode du lardon perdu (un suspense insoutenable et une intrigue ciselée au marteau-piqueur). Elle aime aussi pourrir les boîtes aux lettres de ses potes avec des trucs qu'ils ont déjà reçu 28 fois, se lancer dans de grands monologues sur des forums scientifiques, et puis bien sûr, les canelés de Fanfan.

C'est sympa d'avoir de nouveaux musiciens, mais ils pourraient avoir un peu le respect des anciens. Par exemple ne pas apprendre le répertoire en 3 mois alors que les autres ont mis un an ! Loops, elle doit turbiner aux amphets, c'est pas possible ; elle a toujours la patate et en plus ses petits neurones comprennent et retiennent les phrases rythmiques les plus tordues, bravo !

L'homme qui vient du froid (ben oui, Paris c'est le grand nord non ?) ne porte pas de gants lorsqu'il martyrise son timbal. Probablement formé chez des forgerons, il utilise toute sa patate et son bon goût pour nous régaler les oreilles de petits solos maison. Mais pour les filles, tout ça n'est rien à côté de sa posture cambrée lorsqu'il improvise ...

Et voilà, une instit de plus ! Quand on vous dit qu'ils ont du temps libre ces gens-là ... aïe aïe, non, pas taper ! Bon, quand on a plusieurs Martines, il faut trouver des trucs mnémotechniques pour les différencier. Elle, c'est "Martine à la plage", mais ça marche aussi avec "Martine z'yeux bleus". Des yeux qui deviennent tout ronds à chaque fois que le chef annonce un break.

Quand elle ne se goinfre pas de sandwiches, incognito, Nadia aime bien taper sur son petit repinique, discuter en fumant des roulées, et dire que Charly, il est vâchement fort.

Va donc savoir pourquoi, Sylvie a été proclamée infirmière en chef de Surdo'Rei. Peut-être est-ce là l'expression d'un phantasme collectif ? Je m'égare. En tous cas, elle n'est pas du genre tendre avec son instrument, qu'elle a plutôt tendance à martyriser à chaque fois qu'elle le peut, pour le plus grand plaisir de ses disciples agogos, et des autres musiciens.

Oui c'est vrai, au début, au chocalho elle en a bavé comme tout le monde. Mais regardez à présent comme ça a l'air facile pour elle ! Devenue un pilier au chocalho, elle commence à s'attaquer au tamborim. Bref, un cheminement classique pour une musicienne qui a envie d'apprendre, de progresser et de partager. Et puis, avec ses potesses de chocalho, elles ont mis au point leur célèbre cri de guerre : "On you ?" ...

Après quelques mois avec nous, la voilà propulsée nouvelle trésorière de l'asso. Mêm' pas peur ! Avec elle, ça sera carré car c'est une pro des tableaux comptables. Et puis, sous ces airs de petite coccinelle, méfiez-vous : elle est championne de lutte gréco-romaine ! C'est peut-être pour ça qu'elle a choisi un loisir qui consiste à taper ...

Si les nouveaux caisseux pouvaient éviter de s'appeler Philippe - Merci. On en a déjà 3 dans le groupe dont 2 à la caixa, donc voilà. Enfin bref, on ne va pas le virer pour autant car cet ancien sportif (mais néanmoins sympatique) possède en percu un style plutôt physique (voire bucheron) qui permet de doubler le volume des caisses. On pourrait l'appeler 'Caixa booster' mais on préfère Philippe, c'est plus original.

Après avoir digéré le répertoire des chocalhos en deux temps trois mouvements (de bras), Valou est passée avec succès au surdo 2, et là aussi, c'est l'efficacité totale, tout ça en plus de ses qualités habituelles : la pêche, le sourire, la motivation. Des comme elle, on en veut plein !

Voici un tamborim tout-terrain. Super motivé,il quitte son petit bled pour rejoindre la grande ville chaque fois qu'on peut percuter ou chanter. Si vous avez besoin d'une recette de cuisine, d'un mode d'emploi d'alambic ou d'une méthode pour congeler les poussins, n'hésitez pas, c'est votre homme.

Quand elle ne fait pas des cascades avec sa grosse moto, Dominique promène ses deux gros chiens, et parfois, elle vient secouer son petit chocalho avec nous :-).

D'un type dont l'adresse email est "ouistiti.ouarzazat@ ...", il faut s'attendre à tout : qu'il roule en voiture de collection de prestige, qu'il porte des pulls jaunes offerts par sa grand-mère en 1924, qu'il organise des sorties plage le 31 décembre et même qu'il apprenne à jouer du repique en un temps record, mais bon, il faut le dire, chacun a ses limites, n'attendez donc surtout pas de lui qu'il se taise :-(.

Oui, c'est vrai, le Seb plane un peu. Alors quand on demande à la baterie de s'arrêter, ça arrive qu'il continue tout seul. C'est pas parce qu'il aime se la péter en faisant des solos, c'est juste qu'il adore jouer ; et puis il a une bonne bouille, il est bien sympa et c'est notre consultant number ouane pour tous les travaux de rénovation.

Chauve qui peut, voilà Michel !!!

Et une chocalhette de choc, une ! Notre camera woman s'est parfaitement intégrée à ce pupitre qui demande courage, ténacité et petit bras musclés. Avec son petit côté baba cool, elle ne se départit jamais de son sourire et sa gentillesse. Mais comme tout le monde, elle possède sa part de mystère : ses parents ne savent pas qu'elle fume ! Non j'l'ai pas dit !

Encore une tamborinnette super motivée, le sourire et la pêche, surmontés d'une drôle de coiffure à la Florence Foresti (aïe aïe, non tapes pas Isa !)

Comment combiner le fait de frapper violement sur des percus chaque semaine, et celui de vouloir rester discret ? C'est l'un des paradoxes de Seb. Mais est-ce vraiment grâve pour celui qui a bâti sa réputation sur le succès de ses soirées à la maison - lire à ce sujet "Isabelle et la danse du masque" ... Tu me prêteras tes voisins Seb ?

Quand ses petits bras commencent à être durs à bouger, ça se voit un peu à sa tête ;-) ; n'empêche, cette jolie chocalhette a bossé comme une folle : au bout de trois mois, elle faisait sa première presta publique, et en un an, elle a absorbé chorégraphies, relances, breaks ... tout ce qui fait qu'on peut désormais la considérer comme l'un des piliers de cette dynamique section. Chapeau Aline !

Dans la famille Relou, je voudrais la number 3. Ha oui, c'est Corine, elle est venue de sa campagne pour sauver la section agogo ! Merci Coco. On peut dire qu'elle est efficace, mais pourquoi une relou de plus ? En plus, celle-là elle est bavaaaaaaarde !

Ca y est, tu l'as ta virade Floflo :-)! Maintenant tu peux t'occuper de tes voisins : grand coup de coude à gauche pour recaler les pattes arrières d'Armelle, petit coup d'oeil à gauche pour surveiller le gars Phiphi, regard langoureux au chef de section ...

C'est sympa quand les musiciens arrivent déjà formés ! Et pas de n'importe où : le gars Max a rodé ses baguettes chez nos potes de Batuka Choz/Alegria. Il s'est donc rapidement intégré musicalement, mais pas que : il est cool (baba cool ceinture marron, avec option camion de surfer), curieux, sympa, écoute de la bonne zique et aime bien les vannes foireuses. Des qualités bien représentatives de l'esprit du groupe non ?

Lorsqu'il n'est pas à Dubai ou avec ses petites filles chéries, Arnaud vient nous faire rêver avec sa manière très particulière de porter le costume Surdo'Rei ;-)...

Elle pratique la muscu, le footing, la moto, le chocalho (ça fait partie de la muscu ça non ?), elle va probablement se mettre aux arts martiaux et au macramé d'ici peu. En tous cas, elle a appris le répertoire en 2 temps trois mouvements (de bras) et elle est toujours motivée pour aller chiquitiquichiquer en public. Bienvenue Laetitia !

L'abnégation poussée à son extrême : Anne se casse le coude en glissant sur la pente d'un accès handicapé (bon ok, là c'est la loose poussée à l'extrême, ou alors de la glisse extrême ?), impossible de jouer durant les 2 mois qui suivent. Elle est pourtant là à chaque répétition et invente le concept d'air agogo devant nos yeux émerveillés. Chapeau l'artiste !

On connait tous une fille coquette. Marianne, c'est juste la catégorie au dessus. C'est LA (en anglais, THE) fille coquette. Pas question de se pointer à la répétition en jog ou en sweat, je me demande comment ça fait quand elle se met sur son 31. En tous cas, c'est une bosseuse, elle est là pour rigoler bien sûr, mais surtout pour apprendre et pour jouer, et ça on aime encore plus que ses jolis petits coordonnés violet/mauve/parme/banane.

Hé les gars, elle serait pas un peu fofolle Audrey ? Remarquez y'a qu'à voir sa photo ... Bon, son boulôt nous empêche de la voir très souvent, c'est dommage, mais elle progresse et vient toujours avec une banane jusqu'aux oreilles alors on apprécie forcément.

Quoi ? Encore une instit ? C'est pas vrai ! Bon ok, on la prend parce qu'elle va nous aider à rebooster la section agogo, parce que c'est une reine de la danse, qu'elle est médaille d'or de pictionnary et qu'elle fait baisser la moyenne d'âge. Tapez pas les autres, j'ai pas dit qui la faisait monter ...

Ca la démangeait depuis des années de venir taper avec nous. Mais comme c'est une grande timide, elle a attendu d'avoir persuadé sa copine pour ne pas venir seule. Et maintenant ça y est, elle joue, elle chante, elle s'investit dans le CA et elle kiffe sa race de blonde. Une ombre au tableau ? Ben oui : elle est fan d'ABBA :_(.

On ne pensait pas que la Normandie serait autant pourvoyeuse de musiciens motivés : après Lolo, voilà Sophie, chochalhette de choc venue rejoindre les rangs. Allez, vas-y Titine, à fond sur la choré !

Ceinture noire de couture, surnommée "le Lucky Luke de l'aiguille", elle te refait un costume neuf avec trois bouts de ficelle en moins de temps qu'il ne faut à Lolo pour descendre une binouze ... Du coup, aussitôt arrivée et hop, la voilà costumière de l'asso. Et comme elle est toujours de bonne humeur, si tu veux une sacoche, une casquette (un slip ?) aux couleurs du Brésil, si veux goûter une tarte maison à base d'un fruit qui n'existe plus, c'est Coco qu'il faut aller voir.

Voilà l'artiste du groupe. T'en connais beaucoup dont le boulôt consiste à créer des décos originales dans les vitrines de magasins (entre autres) ? Incroyable de voir avec quelle facilité il a peint lezardinho (notre logo) sur notre banderole ! Et comme il aime les défis, pour sa première presta il était tout seul au surdo 1 ! Mêm' pas peur ... enfin si, peut-être un peu parce qu'il n'est pas inconscient quand même. Allez Hervé, il ne te manque plus que de réveiller le bûcheron qui est en toi et tu seras un as du surdo primeira !

Heureusement que cette fille est un ange de douceur parce que sinon, on serait à deux doigts de la détester tellement elle intègre vite les différentes phrases. Forcément, des années de conservatoire, ça aide, mais elle ne s’en vante pas plus que ça ; ben oui, elle est modeste en plus, option banane perpétuelle, ascendant fille sympa. Et sinon, des défauts ? Si vous en trouvez, faites-nous signe !

Cool attitude en permanence, Virginie garde un flegme imparable face aux difficultés du break agogo de Damien. Même quand elle est préoccupée par ses petites cellules de labo, elle sourit et nous rejoint pour taper sur ses cloches.

Céline, ce qu’elle préfère, c’est quand on attaque le pas égyptien. Ah bon, vous ne saviez pas que l’Egypte était frontalière avec le Brésil ? Bref. Ce n’est déjà pas facile d’arriver à marquer le temps avec un coup à droite, un coup à gauche, alors quand on change, ça fait carambolage. Pas de quoi s’inquiéter, la motivation est là, le reste suivra !
Ils nous ont rejoint cette année et ont la rude mission d'apprendre tout notre répertoire, bosser la technique instrumentale et supporter nos vannes pourries ...


La caisse, ça donne soif, demandez donc à Fanny à la fin des répèt’… Surtout qu’elle s’y donne à fond, concentrée et studieuse, une bonne élève appliquée ; elle nous raconte que dans la semaine, elle s’entraine sur la table à langer de son fils, et le pire, c’est qu’on la croit sur parole. Il ne lui manque plus que le panama des caisseux et peut-être d’invoquer l’esprit de Padre Miguel pour que cette p*** phrase de Mocidade arrive à sortir de ses baguettes, et ce sera nickel !
Ils sont encore un peu là, mais plus tout à fait, on les voit toujours avec plaisir.
Toujours avide d'en savoir plus, depuis qu'elle a mis le doigt dans l'univers samba, elle a, comme beaucoup, été happée. Et vas-y que je t'écoute de la (bonne) musique de là-bas, que je te danse le pas de samba, que je te fais un voyage au Brésil avec jouage de surdo dans une école ... Bref, le parcours initiatique idéal qui en fait la sambiste invétérée que l'on connait.

C'est la voyageuse du groupe, en 70 répétitions, elle a totalisé 83 847 km en pas de quatre. C'est vrai que le budget du groupe en prend un coup (elle ne porte que des Nike), mais c'est le prix à payer pour être dans le Guinness Book. Comme ils disaient l'autre jour à "30 millions d'amis" : "Clo, quand tu la vois "caresser" un chat, tu envies un peu moins le sort de ces petites bestioles".

Auteur du concept de "Paraloose", sorte de protection anti-poisse, il poursuit ses expériences en milieux dangereux en s'entourant de personnes qui attirent sur elles tous les emmerdes possibles. Et jusqu'à présent, ça marche pas mal ... posez-vous donc des questions s'il vous invite à sauter en parachute avec lui. Ajoutons que notre homme a dirigé notre bateria avec talent et humour durant quelques temps.

Les trucs préférés d'Annaïg c'est de râler contre les surdos 2, de souffler des grands coups parce que c'est fatigant et qu'elle n'en peut plus, mais ce qu'elle aime par dessus tout, et on peut considérer ça comme un passion, c'est l'architecture, en particulier celle des escaliers. Lors d'une soirée, si elle disparait plus de 5 minutes, vous la retrouverez en pleine méditation sur les marches ... ne l'invitez jamais si vous habitez un plain pied, elle prendrait ça comme un affront.

Nan Nan c'est pas un perruque mais bien ses cheveux, ce qu'elle aime : bouger la tête de gauche à droite sensuellement comme dans une pub pour un shampoing, tout en buvant du rouge ... La grande classe quoi !

Une instit de plus, mais discrète celle-là (je ne citerai pas de nom). Au début, Sylvie jouait du violon, mais dans notre répertoire c'était pas évident, alors elle a choisi l'instrument brésilien qui s'en rapproche le plus par son côté mélodieux : le tamborin. Et puis, après le crash de notre pupitre d'agogos, c'est elle qui a repris le flambeau et rien que pour ça, elle mérite tout notre respect. Agogo revival !!!

Passée de chef chocalhette au surdo 1, on peut dire qu'elle n'a pas de pitié pour cet instrument ! Incoyable de voir la patate qu'elle met dans son jeu, Howard en est tout émoustillé. Et en plus, elle danse et elle dessine des costumes. Si elle n'avait pas joué avec nous, elle aurait fait "Boy's Band" pour pouvoir danser dans tous les sens avec ce balancement de hanches qui nous la rend si sympathique.

Question : Qui travaille dans une réserve naturelle et mange bio à tous les repas ? Qui a des CD de chant de crapauds (les polyphonies corses, c'est has been) ? Qui fait des feux de camp dans sa piaule et s'assoit autour pour gratter "Jeux interdits" (bon OK, pas "jeux interdits", disons "Stairway to heaven") ? Alors qui ? Ben c'est notre Valipapa nationale of course. Après les pitits zoizeaux, sa deuxième passion c'est se goinfrer pendant qu'on la prend en photo.

Ils ont partagé de bons moments avec nous.

Nom de code "Jocker". Elle joue de tout, en ce moment c'est plutôt le tamborim, mais on l'a vu au surdo, aux agogos ... il suffit de lui trouver un instrument et de lui chanter une demi fois la phrase à exécuter. Jamais vu ça. Accueillie à grand renfort de punch dans la grande famille des fonctionnaires, elle ne crache pas non plus sur la bière, pour laquelle elle a des goûts éclectiques (cf photo - là j'ai pas dit de nom de marque).

Au début, on ne savait pas qu'elle parlait, alors on lui a donné un surdo et ça s'est bien passé. Après, elle a commencé à communiquer en faisant de grands gestes à chaque fois qu'elle se plantait, puis elle a cassé sa première batte, ce qui a confirmé qu'elle était faite pour le surdo. Lorsqu'elle a enfin ouvert la bouche, on s'est apperçu qu'elle avait de l'humour, ben ça alors. J'ai dû réviser tous mes a priori sur les femmes.

Ouvert à tout, il va du deedjeridoo (jamais su l'écrire) au djembé, en passant par le tamborim. Sûr qu'il essayera tous les instruments de la batuc, tant mieux, c'est fait pour ça.

Quand on joue en public pour la première fois, on a tendance à faire un peu la gueule. Lui non. J'ai vu des caisseux avec des rictus pas possible, lui, il sourit. C'est bonheur. Ce qui est dommage, c'est son look de scène : son maquillage de RADIATOR (cf ci-contre) fait un peu peur aux petits n'enfants !

La rigueur dans l'amusement, c'est elle. Elle est là pour rigoler mais attention, seulement quand elle maîtrise la partie d'agogo au poil de mouche près. Elle nous a quitté pour aller jouer du luth (dur luth !).

Toujours souriante et posée, cette belle blonde percute au quart de tour. Elle a enfin laché sa belle paire d'Agogos pour s'attaquer au tamborim, un instrument qui lui ne lui résistera pas lipata.

Rencontrée au cours d'un colloque sur l'acclimatation des animaux de la banquise en milieu humide (en clair, une descentes de rochelais aux fêtes de Mont de Marsan), c'est un petit pas de danse dont elle a le secret qui lui vaut son surnom. Cette ancienne sportive de haut niveau (athlétisme, basket, apéro) canalise son trop-plein d'énergie en jouant des agogos, du tamborim et en chantant dans sa salle de bains.

D'abord tentée par la caisse (des années de fanfare à pétaouchnock) elle a finalement intégré avec bonheur le pupitre un peu déjanté des chocalhos. Elle a vite compris comment ça marchait : il suffit de bouger les bras, mais aussi tout le reste, et pas toujours dans le même sens. Tout ça en souriant bien sûr. Fastoche.
L'ensorceleuse au chocalho, son regard profond vous fera perdre la notion du temps, son sourire vous fera apparaître des paysages jusque là inexplorés, sa voix vous fera oublier les plus belles symphonies des plus grands auteurs...Heuu, Bon allez, j'me calme parce que son mari c'est le gars un peu plus haut dans la liste, pis il est plutot costaud ... à la PX2 ... hahahaha ...

Capable de rouler une clope en buvant un coup tout en racontant une blague à deux balles en se faisant chambrer, il a saisi rapidement l'esprit du groupe. Le seul problème, c'est ses pantalons africains mais bon, on avait besoin de musiciens ...

C'est la femme aux 11 000 colliers de couleurs ! Elle passe sa semaine à courir les ateliers de MJC pour trouver le bijou rare qui nous émerveillera à la prochaine répet. Tous les groupes de samba ont leurs babas cools (avant qu'elle nous rejoigne on faisait limite BCBG) nous on a Domi, elle est capable de raconter sa vie sur l'air de "on est les champions, on est les champions ...". Nous on préfère quand même quand elle danse en jouant du chocalho et en faisant hi hi hi ...

En arrivant à La Rochelle, ses origines bosniaques l'ont tout naturellement poussée à se mettre à la batuc. Le sourire, la motivation, en voilà une qui a envie de comprendre comment ça marche, après un passage efficace chez les agogos, voici l'un des piliers du pupitre de tamborim. Dommage qu'elle fasse toujours la même tête sur les photos ...

Malgrè ce que l'on pourrait croire, il n'a jamais joué avec les Cure ... Depuis qu'on le connait, on l'a vu affublé d'une tonne de surnoms pas toujours affectueux (Tarzan, Rahan, Décapsulator ...) pourtant, un gars qui vit dans un bateau, qui roule en chamade, qui bosse pour les énergies renouvelables et dont le propre frère brasse de la bière ne peut pas être la brute que l'on dit. Regardez-moi ce visage angélique, je suis sûr qu'il a été enfant de choeur !

Mary, elle est passée dans le groupe en coup de vent, dommage. A la Rochelle, on peut la croiser n'importe où il y a de la musique live, avec son fidèle appareil photo. C'est elle qui a fait cette très jolie série en noir et blanc sur la plage. Vous pouvez apprécier son talent sur www.marydor.tk

V'la un grand gars qui secoue bien l'Chocalho, il a vite compris le sens du rythme (normal : c'est un ex des 2be3) par contre il a du mal avec les blagues de Pedro...Mais bon ça va venir ! En plus il vient de se mettre à la caisse, il a toutes ses chances.

Trés discrete elle n'en est pas moins efficace au surdo 2, mais ce qui est vraiment agréable est d'observer ses petits seins remuer à chaque coup de batte sur la peau du surdo (hein Charly !) ... Par contre on l'a jamais vu bourrée (on va y remedier !).

Aussi appelé "Joe la poisse", c'est le seul mec au monde à s'être luxé une épaule en plongeant sous une vague. Evidement, c'est plus marrant quand ça arrive pendant une prestation, bref voilà un gars qui a le sens du spectacle. Il participe activement aux recherches autour du concept de "paraloose" inventé par Charly. Ha, on me fait signe qu'il s'est récement luxé l'épaule (mais dans l'autre sens -ha bon, c'est possible ?) en sortant d'un jacuzzi, dois-je faire un commentaire ?


Avec un prenom comme ça c'était pas gagné, en plus quand on su qu'il etait pompier on se disait qu'on aurait le droit à la morale aprés l'absortion de certains liquides ... On s'est trompé, en fait c'est nous qui le couchons aprés une soirée arrosée. Belle morale !



Quel régal de diriger une batuc avec Angélique au premier rang, pas vrai Charly ?

Quand elle n'a pas les mains occupées par ses béquilles ou son petit Noa, elle pratique le chocalho, sinon elle guide son gars pour lui expliquer où mettre les parpaings ou le barbecue ...

Après un abscence de quelques petites années, le voilà de retour. He is back, and he's very angry ! Enfin, on devrait dire hungry parce que son surdo, on dirait qu'il va le manger tellement il tape dessus avec plaisir. Hé oui, Christophe a bien saisi le côté défoulatoire de cet instrument !

Lorsqu'il était grand argentier du groupe, il essayait régulièrement de nous faire battre le record établi en 2003 : 15 % du budget consacré aux apéros ... Il a fini par obtenir son deuxième galon grâce à une magistrale série de camemberts en 3D ... quelle est la prochaine étape ?
Un peu dans la lune, on lui pardonne car c'est une artiste. Des bijoux qu'elle fait oui madame, et des bô. Mais bon, comme tous les autres, elle a un vrai métier, dans un bureau, avec un ordinateur des collègues et une machine à café.

Encore une capoeiriste qui se lance dans la batuc à grands coups d'Agogos. Lusophone, elle viens de passer quelques mois au Brésil. Ca promet de belles soirées diapos !


Encore une surdette, mais celle-là est une vrai sportive, ouaip. Quand on anime un footing de plus de 10 bornes, elle ne joue pas, elle court.

Sous ses allures de jeune fille rangée, se cache une joueuse de tamborim effrénée. Elle rate la répet chaque fois qu'un oeil lui tombe, elle a fait sa première prestation avec un mois de batuc dans les pattes, fallait le faire, chapeau.

Notre première brésilienne. Venue à La Rochelle pour poursuivre ses études, elle a été rattrapée par sa culture. Son sourire légendaire a éclairé pendant quelques mois le pupitre des agogos.

Qu'est-ce qu'on mec assez déjanté pour rêver de faire du roller accroché à un cheval peut bien faire dans une batuc ? Bon sang, mais c'est bien sûr : du Surdo !

Quand les surdos piquent un fou-rire, Noëlle est dans le coup. La bonne humeur personnifiée cette nana là, mais ce n'est pas tout : elle fait des gateaux, goûtez son tiramisu, c'est quelque chose !

Arrivé en France sous prétexte d'étudier, il y a appris le Surdo. Se déplaçant rarement sans son fan-club (exclusivement féminin), il connait mieux la région de La Rochelle que la plupart d'entre nous. Il a en particulier visité tous les producteurs de ce qui peut raisonablement se boire. Son accent brésilien est tellement prononcé, que même lorsqu'il écrit, on l'entend !

Haaaaaaaa ! On n'avait pas notre quota de babas cools dans le groupe ; heureusement, Sam est arrivée, avec son gros camion, ses foulards, sa pêche et l'envie de bouger son corps en cadence.

Voilà une bonne recrue ! A peine arrivée, la voilà qui se met au ballet (elle a du croire que c'était une asso de danse). A part ça, elle est capable de faire la virade avec les sourcils, je te jure, elle a les sourcils les plus expressifs de la planète, chez Actor Studio ils sont bleus !

Quand la foule renverse les barrières, il est là. Dernier rempart contre la folie des fans, il dirige le service d'ordre de Surdo'Rei. Jocker n°2, il hésite encore entre la caisse, l'agogo, le surdo ... mais on l'a aussi vu au tamborim et aux fourneaux. Par contre, quand il danse, c'est la classe. Respect.

Attention, voilà Maria ! Que les susceptibles rentrent chez eux car elle dégaine avant de s'en apercevoir. Quand elle ne casse pas, elle est super sympa et ne s'absente que pour rouler des pelles au premier blondinet qui passe.

Encore une adepte de la capoeira, du coup on ne la voit pas très souvent et c'est toujours avec plaisir qu'on se laisse surprendre : même après 3 mois sans répet', elle se rappelle de toutes les parties de tamborim.

Le mec cool ! Pas d'probléme, pas d'lézard .... Enfin des fois il a un peu honte de nous lorsqu'on chante des chansons paillardes mais bon ... Il est bien obligé de retirer ses mains du visage pour jouer du repique ! Et pis quand je dis cool, c'est cool, il adore les films gores ... Donc respect.

Avant de jouer du tamborim et des agogos avec nous, elle faisait de la pub. Pour des dentifrices. Son copain dit que quand elle sourit, elle a plus de 32 dents, on n'a jamais pu vérifier, ça éblouit trop. Maintenant, elle est cordon bleu, sa mêre lui a appris à cuisiner tous les types de dynosaures qui faisaient de la figuration dans "Jurassic Park".

D'une spontanéité parfois déconcertante, elle n'est pas la dernière pour rigoler un bon coup en agitant son tambourim. Ses talents de cuisinière en ont fait rire plus d'un et elle a été élue plus beau petit nez du groupe ! Mais malgré toute cette bonne humeur une question existentielle lui trotte dans la tête : " Il arrive QUAND, le Groove ? "

Au milieu de cette bande d'huluberlus, on l'a d'abord trouvé un peu coincé avec ces fringues de voyageur de commerce et son tamborim. Erreur, avec un filtre à café sur la tête, on découvre sa vrai nature. Est-ce parce qu'il joue de la carotte ? On découvre son côté lapin lorsqu'il joue de la caisse. Et puis bon, il fallait bien un gars qui cogite pour trouver le nom du groupe.

Hé les gars, elle carbure à quoi Sylvie ? Non parce que moi je veux l'adresse. Après un cours de step ou un stage de danse hip hop, Sylvie se repose en jouant du chocalho !! Le ganza ? Elle a coulé du béton dedans et elle s'en sert pour s'entrainer sans déranger ses voisins !!! J'hallucine.


Sous ses dehors discrets, il s'agit là d'un véritable aventurier : pour son premier grand défilé, il délaisse les bouchons anti-bruit et préfère garder son célèbre pull blanc porte-bonheur. On est obligé de le pardonner car il se tape 1h de route pour venir répéter, et puis, c'est un fan des Cumbancheros.


Arrivée et repartie aussi sec, on espère la revoir très bientôt pour féminiser un peu notre pupitre de caixas.



Haaa, le rire de Natacha ! Comment vous dire. Voyons, rappellez-vous de votre première voiture, votre premier hiver de conducteur. Vous vous êtes levé en retard, le démarreur de cette satanée 4L tourne bien mais le moteur refuse de démarrer ... La différence avec Natacha, c'est que pour son rire, y a pas de saison ... Allez, promis Natacha, pour ton anniv, on se cotise pour t'en acheter un nouveau.


Super motivée, elle contribue à faire du pupitre des chocalhettes un des fers de lance de notre groupe. Et même si ses petits bras et son médecin disent 'Stop !!', elle est là avec son ganza, sa crinière et son sourire. Des comme ça, on en veut plein !

Très douée pour les agogos, elle n'a malheureusement fait qu'un très court passage chez nous, c'est bien dommage, espérons qu'elle en garde un bon souvenir et qu'elle revienne nous voir à l'occasion.

Ne lui parlez pas de croches ou de noires : sous ses allures de p'tit jeune de banlieue, traversant la ville avec un surdo sur sa moto, ce type-là est un scientifique ; alors pour lui expliquer un break, envoyez-lui des '0,25' des '3/4 de temps' et des '33%', ça, ça lui parle. Mais si vous le branchez sur un autre sujet, c'est à vos risques et périls car il est bavard comme une pie !

Rhhhhhaaaa, c'est pourtant un jeune gars plein d'avenir, et il nous quitte prématurément (et temporairement on l'espère) sous prétexte que son toubib lui interdit les sports extrèmes ! C'est fort dommage car nos surdistes étaient bien contents de pouvoir compter sur quelqu'un qui percute au quart de tour. Ciao l'artiste !

On peut dire que par rapport à la moyenne du groupe, elle est carrément baba-cool. Ben si, elle a suivi les préceptes de base : elle peint (bbc 1ier dan), elle fait des percus, elle a visité le Népal (4ième dan !), et elle s'habille comme elle peut (non, là je déconne, j'peux pas juger, aïe, tapes plutôt sur tes agogos !).


L'incarnation de la patate, la pêche, la ouache ... dans un corps d'ébène ; malgrè son emploi du temps surchargé (faire des enfants, les élever, faire danser les gens, rigoler ...) elle arrive à nous consacrer assez de temps et d'énergie pour nous donner l'envie d'en avoir un peu plus. Vive Marsy !

Cette jeune maman est notre costumière en chef ! Elle trouve quand même le temps de tambouriner, nous faire goûter le dernier fromage fashion, boire des coups et roucouler avec son doudou, vous savez, le Thierry qui conduit le gros camion et qui a une coupe de pas'de coupe.

Encore une qui nous a quitté pour pouponner, on la reverra quand les petits seront grands ...

Finalement, ça a l'air assez facile pour Cécile. Elle s'est pointée un beau matin, allez hop hop hop, trois petits cours de caixa et c'est parti, vas-y que je te fais les défilés avec le pas qui va bien et l'air décontract'. C'est limite énervant à la fin. Hein, comment ? Ha d'accord, on me fait signe que c'est pas du jeu, elle triche, elle avait déjà fait de la musique dans une vie antérieure. Ha ouai mais non, ça compte pas là !

Un passage éclair pour cette joyeuse surdette, on espère la croiser à nouveau, avec ou sans musique.

Cette grande blonde c'est la gentillesse et la douceur incarnées. Quelle tristesse de la voir partir si tôt vers les cieux pluvieux de Lorient ! Merci d'être passée faire une bout de chemin avec nous Gaëlle.


Pas facile de se mettre au tamborim. C'est sans nul doute l'instrument le plus technique et celui qui demande le plus de mémoire. P... de virade ! Mais l'arrivée de nos trois nouvelles tamborinettes a bien reboosté Christine et la voilà repartie de plus belle à l'assaut des mêches, phrases et autres virades, avec bien sûr, les petites chorégraphies qui vont bien. Avec son sérieux et sa bonne humeur, on espère que la première prestation publique de Christine est pour bientôt !

Champion du monde toutes catégories du "Tu m'étonnes !" (en moyenne, 4 par phrase), voilà un black bien costaud qui vient jouer du surdo et qui percute au quart de tour. Ca c'est une bonne recrue ! Seulement voilà, ce gars-là a la bougeotte, alors il change 23 fois de taf par an et habite là où le vent le mène (mais pas trop loin des enfants quand même). Alors tant pis, dommage, on l'aime bien le gars Victor.

L'oeil vif, il repère toutes les petites manies des musiciens, et les fait mourrir de rire avec son humour décapant.

Un petit passage express d'un an avec nous pour cette souriante caisseuse, on espère la revoir dès qu'elle aura un peu plus de temps.

Si il n'y avait qu'un charmeur dans le groupe (oui oui, on est plusieurs ...) ça serait lui, regard de velours, sourire de star, corps d'athlète ... Mais dommage les filles, son coeur est déjà pris .... Pis nous les gars, on l'aime bien, il a une playstation 2 et il est aussi adroit de la manette que de la caisse.

Voilà un gars, vu son gabarit, il aurait pu prendre un surdo 26 pouces, mais non, il faut qu'il joue du repinique ... Son goût pour les chapeaux rigolos trouve peut-être son origine dans sa calvitie naissante, va savoir ? Nan, je déconne, aie, arrête.














